IL AIME QUAND ELLES SE FONT DU MAL

IL AIME QUAND ELLES SE FONT DU MAL
Les filles sa restera toujours les groupies des beaux garçons...
Tu sais ce genre de fille superficielle qui ne pense qu'avec et par le physique.Elles sont là toutes bourdonne autour de lui,il a la "tchatche" comme elle dirai et en plus il est plus vieux.Oh mon dieu l'extase pour des gamines de 15 ans en quête de sensation.
Elle est prête à tout pour lui plaire,alors elle commence a fumer pour faire genre,elle porte des sous vêtement de plus en plus sexy et voyant,elle met des slims de plus en plus moulant car c'est rock'n'roll.
Elle se cassent la gueule en talon,mais elles s'en foutent elle lui arrive enfin à l'épaule et peu prétendre faire plus vieille que son âge.
Elle est prête à trahier tout c'est amie juste pour un sourire de lui,elle et capable d'en devenir anorexique juste pour une bise.

Et lui il est là au beau milieu de tout ça,il dit l'apprécier mais il s'amuse juste à les regardes elle et ses copines se battre juste pour quelques mot de sa bouche.
Il joue avec,il joue de ses charmes,pour pouvoir en rigolé encore plus quand il retrouvera ses amis.
Il aime ça!
Il en profite,elles sont jeunes,elles sont pures.

# Posté le lundi 31 décembre 2007 19:01

Modifié le dimanche 02 août 2009 12:45

Arggggg !

 Arggggg !
" Je suis fade, sans émotions et seule.
Mes amies se comptent sur les doigts d'une main, et peu être moins. "

# Posté le lundi 08 juin 2009 15:51

Modifié le vendredi 10 juillet 2009 15:43

A part quelques gueules de bois, et des lendemains sans toi je ne me souviens plus de grand-chose...

Avais-je fini mon verre de whisky ? Je ne me souviens plus.
Y-avait-il du coca ? Rien du tout ?

Il était tard... La salle était embrumée de fumée de cigarette et je sortais d'un diner.
C'était un de ces diners de famille, qui semble durer une éternité. Mon père ou géniteur devrai je dire voulais se donner bonne conscience à m'invite à manger chez sa pouf. Bien sur je men foutais éperdument, surtout d'eux.
Je ne les aime pas. C'est froid, mais c'est franc. S'il venait à mourir je ne pleurerai pas, c'est horrible ? Mais la mort n'est pas quelque chose de plaisant.

Tout sa pour nous ramener à cette salle embrumé, et à mon verre.
Je ne connaissais pas grand monde, pour ne pas dire personne, mais cela ne ma jamais arrêté.
C'était une soirée privé dans une cave, à peine arriver un jolie tampon mets assigné sur le poignet : « Ce soir, c'est open bar ! » , c'est au moins sa qu'il me fallait.
J'entendais un bruit sourd de musique provenant de plus bas, sans connaitre les lieux j'avais deviné l'endroit, je descendis petit à petit, sans me presser.
Plus je descendais, plus je m'enivrai, je ne savais pas où j'allais, regardant les gens d'un air étrange, il faisait si sombre.

Je n'aimais pas cette univers de « ma tu vu » friqué, qui se la joue paumé et pourtant je m'efforcé de l'aimer pour lui, il était beau, il avait du talent, j'étais jeune et vulnérable.
On s'ignoré, on buvait, on se trouvait.
C'était un jeu tout à fait pathétique, qui marché à chaque fois.
Mais le plus perdu n'était pas forcément le gagnant. Je préférais déclarer forfait avant même que la partie commence. Il sentait que j'étais à lui, et moi je pouvais l'avoir tout à moi quelque instant aussi furtif soit-il qu'a peine il était mien, je ne le posséder déjà plus, lui me possédant toujours un peu plus.

Je ne pouvais m'empêcher de le regarder fixement, les yeux vidés par la nuit, au milieu de tout c'est gens qui danser autour de moi face à lui, inerte perdu dans son monde.
Après tout ce verre de whisky n'a plus aucune importance, je ne sais même plus combien j'ai pu en boire à l'attendre qu'il me revienne chaque nuit.
A part quelques gueules de bois, et des lendemains sans toi je ne me souviens plus de grand-chose…

# Posté le jeudi 05 mars 2009 18:42

Modifié le jeudi 04 juin 2009 14:21